Gérard BESSIÈRE

Gérard Bessière a été journaliste à la Vie et éditeur au Cerf.

Il vit aujourd’hui dans sa maison de Luzech.

 

Parmi ses nombreux ouvrages publiés : Jésus le dieu inattendu (Découvertes Gallimard, traduit en 14 langues), L’Enfant hérétique (Albin Michel), et L’arborescence infinie (éditions Diabase).

 

A propos de l’oeuvre de Gérard Bessière

 

« Il s’agit d’une grande œuvre de littérature qui vient du sang, je ne parle pas du cœur qui n’est qu’une pompe. Le sang est la vie, c’est ce qui fait que nous ayons un cœur… Gerard Bessière fait de la littérature avec son sang car il entre dans un Livre, la Bible, pour en ressortir « renouvelé », plus proche de l’homme que de Dieu, plus proche aussi de l’Homme avec majuscule.

C’est un long poème sans prétention et sans suppliques. En connaissance de cause, il me paraît peu probable qu’il cherche le salut plus que la vie ici, avec et parmi les hommes.

Et je crois que l’humanité qui s’en dégage est le propre de Jésus encore plus que sa préoccupation du salut des hommes, qui, et c’est ma propre interprétation, ne l’ont pas tellement mérité. Et je sais que quelqu’un comme Gérard Bessière, même si je ne le connais pas, n’a pas la prétention de croire qu’il ait mérité ce salut. Et il met en garde ses lecteurs.

Si je devais le comparer à Claudel, je dirais que Gérard Bessière fait preuve d’une grande humilité quant à ses propres « mérites » alors que Claudel, tout en étant un immense poète de Dieu, était plutôt fat en tant qu’être humain et croyant. »

 

Bluma Finkelstein

Publications aux éditions Diabase :